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Veut etre quelqu’un

Je garde ce blog, mais le met en pause pour le moment.

J’aimerais le construire d’avantage et en faire quelque chose qui me ressemblerais vraiment et dont je pourrais etre en fiere, alors je pars a la recherche de nouvelle expèrience et tente de faire de ma vie, ce a quoi je reve depuis tout ce temps.

Sinon, justement, je recherche des gens qui sont dans le milieux des art, par exemple photographe, écrivain, enfin tout ce qui s’approche de l’ART, pour faire des projets sympa et voir de nouveau horizon, si je vous intéresse contactez moi sur mon facebook :)

Des bisous :)

     La Valse… (A écouter pour cet article (:  )

 

IRONIE, PAS DE MOQUERIE =)

BYE BYE

Es ce que je devrais avoir Honte?

Je suis mon seul Juge

 

J’ai eu plusieurs orgasme, autre qu’organe génitaux féminins. A savoir si il était sexuelle, la question est entière.J’ai eu l’orgasme du cœur, en réalité je l’ai connus plusieurs fois, et de différente manière, mais ils venaient tous de mon cœur, parfois organe volumineux aux veines apparente, parfois concept amoureux de n’importe quoi, voir meurtris par n’importe qui.En parlant du cœur, j’ai aussi connus l’enfer, le plus destructeur est bien l’enfer amoureux de l’homme, de l’homme qu’on aimeras qu’une fois de cette façon et qu’on oublieras jamais.

Le cœur à de multiple facette, orgasmique ou infernal.

Parfois, on croit tout perdre, vous savez, lorsque que l’on voit tout notre bonheur et nos repère nous échapper juste devant nos yeux, qu’on a beau crier, pleurer les larmes du corps, rien ne fonctionne et Abraxas est insensible a notre désespoir.C’est un moment douloureux et interminable, a cet instant, il n’y a pas que le cœur qui est en action, mais tout le corps, il se met a trembler, à se fragiliser, à se fracasser, voir parfois s’immobiliser, ou pour certain se démultiplier.

L’amour est une énorme plainte, une déclaration a la souffrance, même quand tout vas bien, on en souffre toujours un peu.

Je pourrais parler de moi, je pourrais vous raconter mon histoire, de mille et une façon, je pourrais vous faire pleurer et même vous faire dire que je suis bonne a mourir dans l’heure qui suit et a être enterrer dans une fausse commune.Mais, le ferais-je?

Je voulais vous dire aussi que j’ai connus un autre orgasme, je ne l’ai pas clairement définit, Il c’est produit un matin, je vous raconte.Il était 8h, je me suis lever a regret, et j’ai découvert un espace temps inconnus, j’étais dans ma cuisine, et la lumière est devenue pastel, c’était grisonnant et lumineux, silencieux, comme si une fée c’était arrêter pour faire éclore une fleure, alors je me suis fais un café fort avec deux sucre, je me suis installer sur le canapé et là, j’étais la plus heureuse femme que je n’avais jamais été, C’était comme un long orgasme spirituelle et langoureux.
         

Je parle, et vous m’écoutez mais je n’ai rien a dire, Ce ne sont que des mots bien former et choisit pour vous plaire, et pour me soulager, mais au fond qui a vraiment quelque chose a dire au monde, qui peut s’élever dans le ciel et crier une nouvelle façon de penser?Chacun de nos mots sont compris par quelque uns, rejeter par d’autre, mais juger par tout le monde.J’aimerais être une pomme, pour tomber sur le crane d’un génie, et être la révélation d’un homme, ou bien être croquer par une femme et être la passion de celle ci.

L’amour fait que j’existe un peu plus chaque jours, et l’amour peut faire que sans lui, s’allonger dans un champs sous un ciel étoilée devient aussi pesant que si le soleil n’avait plus envie de nous étaler ces belle couleur lorsque qu’il se couche.Par ce que savez vous que, le soleil et moi avons vécus un même orgasme, celui de l’effet secondaire des somnifères, ils en a besoin pour ne plus voir le sang dans ces cauchemar et j’en ai besoin de ne plus voir mon sang dans mes cauchemars. Et je vous avoue que ces miraculeuse perle me font voler jusqu’au bout du paradis, et que ne serais ce qu’un instant, le soleil et moi, on rêve, surement autre part que sur la lune, mais l’on rêve.

[Je lui est écrit ce texte, et il n'a rien compris, mes mots sont-ils si incohérent et sans aucun sens?]

Je voudrais que tu comprenne ce que je fais pour toi. A quel point j’aimerais ressentir cette reconnaissance dans tes yeux, dans ta voix, tes mots, ou simplement tes caresse. J’aimerais que tu sache tout ce que j’endure intèrieurement, des centaine d’émotion, inspiration ou réelle scène de souffrance et torture psychique, elles sont comme d’énorme bulles qui finissent par accumulation et pression atmosphèrique par éclater dans l’aire, moi ces bulles s’éclatent près de mon coeur, de mes poumons et ma cervelle, elles leur infligent tremblement et fusion, elles les secouent jusqu’à arriver au bord de l’explosion. Alors mes poumons s’arrête, ils se solidifient et se fige, empêchant l’aire de passer, je ne respire plus qu’un mince filet de vie, qui engendre la folie là haut chez ma cervelle, elle ne peut plus s’approvisionner de la réalitée, la raison s’éfface, ma cervelle grossit et se remplie des pire choses que je ne saurait t’avouer. Puis mon coeur lui, il rétrécit, se fait tout petit, Les bulles l’ont traumatisées, l’ont battus de leur eclatement violent, Alors il se met a pleurer de toute ces choses qui le faisait rires autrefois, toute les chose qu’il croit avoir perdus. Il est bien obliger de battre plus vite, car dans ces moment là mon corps le fait souffrir et parfois il n’arrive plus a suivre.

Je suis habité d’un tas de choses, que je ne peux expliquer au autres, seule moi, parfois j’arrive a mettre le doigts sur les racines des mes tréfonds, je peux les toucher, a force de creuser toute la journée, bien que mes larmes rendent la partie de chasse aux trésor boueuse et salisante.

Parfois, j’en vient a me dire que tu reste insensible a ma douleurs, lorsque je supplie, que je pleure mes tripes, tu reste loin de tout çà, tu me refuse toutes mes demande, ta voix est dur et punissante, et tu m’accuse de plus belle, oubliant que quand tu t’en vas, quand tu raccroche sans m’accorder une trève, une écoute ou un mots doux, c’est là que bien souvent tout explose dans des proportion proéminante. Je m’éffondre totalement, et plus rien ne peut arreter le flot d’horreur qui parcours tout mon corps jusqu’à l’intérieur de mes veines, qui liquifie toute trace de force, voir de vie, pour me laisser dans un état que je ne souhaite a personne, et que je ne voudrais pour rien au monde que tu y assiste un jour.

Crois moi, que ces instant là, sont a la hauteur des hurlement intérieur que j’ai pus vivre dans ces affreux hopitaux, sous les yeux de mon père, au court des nuits de cauchemars a entendre et voir ses ébat sexuel sous mon nez ou bien encore dans la boue ou l’on m’a laisser pour morte pendant quelque année, bien avant toi.

Lilie

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